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Pêcher en Auvergne Rhône-Alpes Association régionale des fédérations départementales de pêche Auvergne Rhône Alpes

Publié le 02/12/2019

Les pêcheurs financent la gestion et la préservation des milieux aquatiques

En Auvergne-Rhône-Alpes, les pêcheurs financent la gestion et la préservation des milieux aquatiques !

La pratique de la pêche de loisir en eau douce, dans les eaux libres et certains plans d’eau gérés par les structures associatives de pêche, nécessite le respect de la réglementation en achetant une carte de pêche.
Mais au-delà de cette formalité, le pêcheur, qui devient adhérent d’une AAPPMA (Association Agréée pour la Pêche et la Protection des Milieux Aquatiques), sait-il que son argent contribue directement au développement du loisir pêche, à la gestion et à la préservation des milieux aquatiques ?

Où va l’argent des cartes de pêche ?

Le montant total d’une carte de pêche comprend :
une Cotisation Pêche Milieux Aquatiques (CPMA). Elle est gérée par la FNPF (Fédération Nationale de la Pêche de loisir en France) qui la redistribue quasi-intégralement à ses structures (fédérations, associations locales, associations régionales, unions de bassin, associations migrateurs) pour les soutenir dans leurs missions.
des Cotisations statutaires. Elles sont propres à chaque fédération départementale et chaque association locale, qui les utilise à des fins de fonctionnement et de financement des projets.
la Redevance Milieux Aquatiques (RMA). Elle est reversée à l’Agence de l’eau à laquelle est rattaché le département où a été effectué l’achat de la carte de pêche.

En Auvergne-Rhône-Alpes, sur l’achat d’une carte de pêche départementale «personne majeure», les Fédérations départementales de pêche reversent aux AAPPMA une somme, fixée selon des règles et des modalités qui leurs sont propres, pour le financement de leur structure et de leurs projets. C’est ainsi plus de la moitié des recettes de la carte de pêche qui sont investies localement pour le fonctionnement des associations de pêche et le développement de leurs actions.

La RMA et la CPMA permettent quant à elles de contribuer au financement
des politiques publiques de l’eau, à l’échelon des grands bassins hydrographiques, ainsi qu’au développement de la pêche et la préservation
des milieux aquatiques sur l’ensemble du territoire national. Une partie de ces ressources est par ailleurs redistribuée aux fédérations sous forme de subventions pour leur structuration et la réalisation de leurs actions.

Que financent les fédérations de pêche ?

En s’intéressant à la répartition du budget annuel des fédérations départementales de pêche (en moyenne 1 million d’euros en 2018), on constate que les associations de pêche de la région dédient la majorité de leur budget (plus de 40%) au financement d’actions en faveur de la gestion, de l’entretien et de la restauration des milieux aquatiques.

La connaissance scientifique des milieux et de la biodiversité, les travaux de restauration (de la continuité écologique, des berges, des zones de reproduction,
des habitats naturels…) ou encore la garderie sont des priorités pour les pêcheurs. Les actions de gestion halieutique (empoissonnement) et de développement du loisir pêche (entretien et aménagement de sites de pêche) concentrent également beaucoup d’investissements de la part des pêcheurs avec plus de 200 000€ investis en moyenne à l’année. Enfin, l’éducation à l’environnement et au développement durable est le dernier axe développé par les structures associatives de pêche.

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Quelles sont les sources de financement des fédérations de pêche ?

Ce sont les pêcheurs qui rendent l’ensemble de ces actions possibles ! En effet, les structures associatives de pêche reçoivent la majorité de leurs financements de leurs adhérents, à travers la carte de pêche (près de 40%), mais aussi des subventions reversées par la FNPF et des dotations des clubs halieutiques (CHI, EHGO, URNE).

En dehors des acteurs halieutiques, ce sont les financements publics qui soutiennent l’action des structures associatives de pêche, alors que les subventions privées représentent la dernière source de financement.

Enfin, le niveau d’expertise technique des salariés des SAAPL et leurs connaissances scientifiques des milieux aquatiques leur permettent de fournir des prestations de service (études, opérations de pêche électrique, animations d’éducation à l’environnement et au développement durable) auprès de collectivités ou de privés, ce qui représente une source d’autofinancement complémentaire pour un certain nombre de fédérations.

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En finançant activement les actions de gestion, d’entretien et de restauration des milieux aquatiques, avant le développement de leur propre loisir, les pêcheurs s’illustrent donc comme des acteurs incontournables de la préservation de l’environnement et de la biodiversité aquatique.

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